II/4
Ce fond appartient à Dieu seul
Dieu veut posséder ce fond à lui seul. Il ne veut pas qu’une créature
y entre jamais... Ce que Dieu opère en ces personnes, dans leur fond
en contact immédiat avec lui-même, personne ne peut le dire. Aucun
homme ne peut en parler à un autre. Celui-là seul le sait qui l’a
éprouvé et il ne peut rien t’en dire si ce n’est que Dieu a
vraiment pris possession du fond de son âme. (5)
La
surabondance de la richesse sur-essentielle de la bonté divine ne
permettait pas à Dieu de se tenir enfermé en lui-même. Il devait
se répandre et se communiquer. (1)
Dieu
dans le fond intime de l’âme
Le
vent est rapide et agile. "Tu
ne sais pas d’où il vient et où il va." Ce vent, c’est
l’homme le plus intérieur, l’homme supérieur, sublime, fait à
l’image et à la ressemblance de Dieu. Il est au-dessus de toute
intelligence, au-dessus de tout ce que le travail de la raison peut
atteindre. Cela dépasse tout sentiment. (68)
"Le
royaume de Dieu est en nous." Il n’est qu’à l’intérieur,
dans le fond, au-delà de toute l’activité des facultés.
(29)
Cependant toutes ces impressions, cette agitation, ces
œuvres, tout cela s’est passé dans les facultés inférieures. Or
Dieu ne veut y habiter d’aucune façon. Ce n’est pas là sa
place. Elle est trop étroite et trop exiguë pour lui. Il ne peut
pas s’y mouvoir. Il ne peut pas y accomplir son œuvre. Il veut et
il doit habiter dans les facultés supérieures. C’est là qu’il
doit agir divinement à sa propre manière. C’est là seulement
qu’est sa place. Là, il trouve sa propre image et ressemblance.
Là, Dieu habite et là, il agit. (11)
Mais tourne
et retourne les choses comme tu voudras, tant que les créatures sont
en toi, il te faudra rester vide de Dieu et être privé de lui.
(78)
Tu reconnaîtras que Dieu t’a mangé et avalé si tu
te trouves en lui et lui en toi, si tu ne te trouves nulle part
ailleurs et si tu ne trouves rien autre chose en toi. (30)
Voici
une chose qu’il te faut savoir: si seulement tu étais vierge des
images des créatures, tu aurais Dieu sans cesse car il ne pourrait
pas se refuser à toi, ni dans le ciel, ni sur la terre. Il devrait
entrer en toi. (78)
Si l’homme s’aperçoit ainsi
qu’en lui il n’y a pas uniquement et exclusivement Dieu, il doit
faire tous ses efforts pour obtenir que Dieu lui fasse cette grâce
et fuir tout ce qui peut l’en écarter, quelle que soit la nature
de cet obstacle et quel qu’en soit son nom. Sinon il se trouverait
dans le cas d’un homme ayant une flèche dans le corps; on ne
pourrait la retirer sans lui causer de souffrance; mais si on ne le
fait pas et qu’on laisse la flèche travailler dans la plaie, il
devra souffrir encore plus durement et plus douloureusement, et la
chair se gangrènera. Car là n’est pas la place de la flèche.
Ainsi en est-il, en vérité, quand il y a en toi quelque chose qui
n’est pas Dieu, ou dont Dieu n’est pas la vraie cause. Cela n’est
pas à sa place en toi. (72)
Dieu
veut trouver le fond vide
Dieu
ne désire dans le monde entier qu’une seule chose, la seule dont
il ait besoin, mais il la désire d’une façon si
extraordinairement forte qu’il lui donne tous ses soins. Voici
cette seule chose: c’est de trouver vide et préparé le noble fond
qu’il a mis dans le noble esprit de l’homme, afin de pouvoir y
accomplir son œuvre noble et divine. Car Dieu a toute puissance au
ciel et sur terre. Une seule chose lui manque: c’est de ne pas
pouvoir accomplir en l’homme la plus exquise de ses œuvres. (5)
Tout
ce en quoi l’homme met sa jouissance, toutes ces choses enfantent
en toi. Elles deviennent en toi mère d’une naissance telle que
Dieu n’enfantera jamais en toi. (55)
Celui
qui, intérieurement, dans le fond, oriente ses pensées et son
intention vers quelque autre chose, celui-là ne poursuit pas le pur
bien qu’est Dieu. Et il n’est pas vraiment dans l’attente et la
préparation de la venue du saint Esprit.
(22)
Cette
infection a jeté des racines si profondes dans le fond de l’âme
que les maîtres les plus instruits ne peuvent pas, avec leur pensée
pourtant exercée, en suivre les ramifications.
(23)
Ce mauvais
fond a besoin qu’on s’y applique. Tant que l’homme est en vie,
ce mauvais fond n’est jamais tué ni tout à fait vaincu. L’on a
toujours encore à faire à lui. C’est là un gros obstacle à ce
que nous revenions à la vraie lumière et à notre origine. (10)
Ce
que lui-même n’a pas réalisé en toi, il le compte pour rien
Il y a des gens qui ne se contentent pas de la myrrhe que
Dieu leur donne. Ils veulent en prendre encore plus. Pour cela ils se
cassent la tête, s’abandonnent à des imaginations maladives et,
après avoir longtemps et beaucoup souffert, ils n’en tirent aucun
profit. Il en résulte peu de grâce. Ces gens en restent toujours au
même point car ils bâtissent d’après leur propre plan, qu’il
s’agisse de pénitences, d’abstinences, de prières ou de
dévotions. Dieu doit toujours attendre leur bon vouloir et que
prenne fin leur œuvre personnelle. Cela ne mène à rien. Dieu a
décidé de ne récompenser que ses propres œuvres. Ce sont
celles-là seulement et non pas les tiennes qu’il couronne dans le
royaume des cieux. Ce que lui-même n’a pas fait en toi, il le
compte pour rien. (3)
Mais que doit faire l’homme
pour que Dieu puisse envoyer sa lumière et agir en cet aimable
fond ? Il doit se lever. "Surge", dit le texte:
"Lève-toi" ! Cela veut dire que si l’homme a
quelque chose à faire en cette œuvre divine c’est de se lever et
de quitter tout ce qui n’est pas Dieu, soi-même et toute créature.
(5)
Que personne ne s’avise de troubler de tels hommes en
les attirant dans la multiplicité, mais qu’on laisse Dieu
accomplir son œuvre en eux. (43)
Il
y a deux manières de préparer le fond
A
cette façon d’être touché, répondent de deux manières
différentes, deux catégories d’âmes. Les premières se
présentent avec leur subtilité naturelle, leurs conceptions
rationnelles, leurs hautes spéculations. Avec tout cela, elles
troublent le fond. En voulant écouter et comprendre ces grandes
pensées, elles laissent mourir le désir des réalités encore
supérieures. D’autant plus que dans cette activité de leurs
conceptions rationnelles elles trouvent grande satisfaction...
D’autres veulent trouver leur satisfaction dans les observances et
les pratiques de leur choix... (5)
C’est
à cela qu’on peut reconnaître qu’elles veulent préparer
elles-mêmes leur fond, agir en lui, de sorte que Dieu ne peut pas
agir dans ce fond. C’est pourquoi leur paix est fausse. (5)
Ces
âmes ont tort de se croire une ‘Jérusalem’. Elles ont tort de
s’imaginer avoir trouvé par elles-mêmes la vraie paix. Il leur
faudra s’exercer encore bien péniblement à vaincre leurs défauts
et à suivre l’exemple de notre Seigneur Jésus Christ dans la
pratique de l’humilité et de la charité. Elles doivent mourir à
elles-mêmes en toutes choses et apprendre ainsi à surgir. (5)
A
la seconde catégorie appartiennent les nobles âmes qui vraiment se
lèvent et sont par là même illuminées. Ces hommes laissent Dieu
préparer leur fond. Ils se livrent complétement à Dieu. Ils
sortent d’eux-mêmes en toutes choses. (5)
Ce
qui distingue ces hommes des premiers, c’est qu’ils laissent Dieu
préparer leur fond et ne le préparent pas eux-mêmes. Ces personnes
se lèvent en vérité. Car en tout elles s’élèvent au-dessus
d’elles-mêmes. Aussi deviennent-elles, réellement, une vraie
‘Jérusalem’. Elles ont la paix dans le trouble. Elles ont la
joie dans la souffrance. Elles vivent en tout de la volonté de Dieu
et voilà pourquoi le monde entier ne saurait leur ravir la paix.
Tous les diables et tous les hommes conjurés ne pourraient pas la
leur enlever. Ces êtres ne goûtent que Dieu seul et rien d’autre.
Ils sont en vérité illuminés car, en toutes circonstances, Dieu
répand en eux sa lumière claire et pure. Même aux heures de la
plus profonde obscurité, et même beaucoup plus alors qu’aux
heures de brillante clarté. Ah ! que ces hommes sont aimables !
(5)
Ce sont des
hommes surnaturels, divins. Ils ne travaillent et ne font rien sans
Dieu en tout ce qu’ils font. En un certain sens on peut même dire
qu’ils ne sont plus, mais que c’est Dieu qui est en eux. Ah !
ce sont des hommes très chers. Ils portent le monde entier. Ils sont
les nobles colonnes de ce monde. (5)
Les
nobles âmes laissent Dieu préparer leur fond
Ces
personnes laissent Dieu préparer leur fond. Elles se livrent
complétement à Dieu. Elles se quittent elles-mêmes en toutes
choses. Elles ne gardent rien pour elles, ni dans les œuvres, ni
dans les pratiques de piété, ni dans ce qu’elles font, ni dans ce
qu’elles ne font pas, pas plus ici que là, ni dans la joie, ni
dans la peine... Mais avec une humble crainte, elles acceptent tout
de Dieu et, en même temps, lui rapportent absolument tout, dans un
complet dépouillement d’elles-mêmes et dans un total abandon, se
courbant humblement sous la volonté divine. (5)
De
ces gens on peut dire ce que disait notre Seigneur à ses disciples
qui l’invitaient à monter à la fête: "Montez-y vous-mêmes,
votre temps est toujours prêt, mais mon temps à moi n’est pas
encore venu". Le temps de ces personnes est de tout temps. C’est
à tout instant pour elles le temps de se livrer et de s’abandonner.
Mais ce n’est pas à tout instant son temps à lui, le temps où il
veut ou doit agir et illuminer. Voilà pourquoi elles s’en
remettent à sa divine volonté d’un abandon patient et longanime.
(5)
Dieu
veut-il que ces hommes soient passifs, ils seront passifs. Les
veut-il actifs, ils agiront. Les veut-il dans la contemplation et le
ravissement, ils jouiront. Leur fond leur rend à eux-mêmes
témoignage que c’est Dieu qui l’a préparé et purifié.
(5)
Ce qui
distingue ces hommes des premiers, c’est qu’ils laissent Dieu
préparer leur fond et ne le préparent pas eux-mêmes. De tels
hommes ressentent bien aussi les premières attaques et le tourment
qui en résulte. Car personne n’en est exempt. Mais si ensuite on
leur reproche leurs faiblesses, qu’il s’agisse d’orgueil, de
plaisirs de la chair, de jouissance temporelle, de colère, de haine,
de n’importe quelle autre attaque du mal, si dure et si pénible
qu’elle soit, ils recourent humblement à Dieu aussitôt après le
premier mouvement. Ils s’en remettent à sa volonté. Ils se
livrent et s’abandonnent. Ces personnes se lèvent en vérité. Car
en tout elles s’élèvent au-dessus d’elles-mêmes. Aussi
deviennent-elles, réellement, une vraie ‘Jérusalem’. Elles ont
la paix dans le trouble. Elles ont la joie dans la souffrance. Elles
vivent en tout de la volonté de Dieu et voilà pourquoi le monde
entier ne saurait leur ravir la paix. Tous les diables et tous les
hommes conjurés ne pourraient pas la leur enlever. Ces êtres ne
goûtent que Dieu seul et rien d’autre. Ils sont en vérité
illuminés car, en toutes circonstances, Dieu répand en eux sa
lumière claire et pure. Même aux heures de la plus profonde
obscurité, et même beaucoup plus alors qu’aux heures de brillante
clarté. Ah ! que ces hommes sont aimables !; ce sont des
hommes surnaturels, divins. Ils ne travaillent et ne font rien sans
Dieu en tout ce qu’ils font. En un certain sens on peut même dire
qu’ils ne sont plus, mais que c’est Dieu qui est en eux. Ah !
ce sont des hommes très chers. Ils portent le monde entier. Ils sont
les nobles colonnes de ce monde. (5)
Cependant
que Dieu s’occupe de leur fond, accomplir des œuvres extérieures
ne convient plus d’aucune façon à ces personnes. Cela n’est
plus nécessaire, non ! Pourtant la Parole dit: "Surge"
et leur ordonne de se lever. N’est-ce pas toujours une œuvre ?
En effet, il y a une œuvre qui leur convient et qu’elles doivent
faire sans relâche, en tout temps, aussi longtemps qu’elles
vivent. Sans cette œuvre l’homme ne peut jamais arriver à la
perfection. Elles doivent en tout temps se lever, élever leur
"gemut" en Dieu, et affranchir le fond de leur âme. Elles
doivent toujours se demander dans une humble crainte: "où
est-il celui qui est né ?" et prendre intérieurement
conscience de ce que Dieu leur demande afin d’y satisfaire. Dieu
veut-il que ces hommes soient passifs, ils seront passifs. Les
veut-il actifs, ils agiront. Les veut-il dans la contemplation et le
ravissement, ils jouiront. Leur fond leur rend à eux-mêmes
témoignage que c’est Dieu qui l’a préparé et purifié. Dieu
veut posséder ce fond à lui seul. Il ne veut pas qu’une créature
y entre jamais. Dieu agit dans le fond de la première catégorie
d’hommes par intermédiaire. Il agit sans intermédiaire chez les
autres, les nobles et saintes âmes. Mais ce que Dieu opère en ces
personnes, dans leur fond en contact immédiat avec lui-même,
personne ne peut le dire. Aucun homme ne peut en parler à un autre.
Celui-là seul le sait qui l’a éprouvé et il ne peut rien t’en
dire si ce n’est que Dieu a vraiment pris possession du fond de son
âme. Chez ces hommes toutes les œuvres extérieures disparaissent
complétement. (5)
La
différence entre ces deux sortes d’hommes consiste en ce que les
premiers, ceux qui veulent préparer eux-mêmes leur fond et ne
l’abandonnent point à Dieu pour que ce soit lui qui le prépare,
ont leurs facultés emprisonnées dans leurs défauts au point
qu’elles ne peuvent s’en dégager. C’est avec satisfaction
qu’ils demeurent en cet état. Ils conservent avec plaisir ce qui
leur est propre, leur propre volonté. Mais les autres nobles hommes,
ceux qui se laissent préparer par Dieu, ces hommes abandonnés,
précieux et heureux, sont élevés au-dessus d’eux-mêmes. Et
voilà pourquoi, dès la première attaque ou la première prise de
conscience du péché, ils se hâtent de porter leur mal à Dieu.
Ainsi il n’y a plus péché. Ils sont dans une divine liberté.
(5)
Mortelle
dérive
C’est
alors que vient la "malice spirituelle qui est dans les cieux",
c’est-à-dire les esprits subtils, les démons qui dépassent de
beaucoup les autres en subtilité et en méchanceté. Ils savent
qu’un jour ces hommes divins occuperont leur place dans le royaume
des Cieux, et ils éprouvent en conséquence contre ces âmes élevées
et nobles une haine si violente qu’ils ne leur laisseront jamais un
instant de repos. Entre autres tentations, ils leur suggèrent la
pensée qu’ils sont eux-mêmes Dieu. Mais s’abandonner à
pareille pensée serait la plus périlleuse des chutes.
(75)
On ne peut ni saisir
ni suivre l’absorption de l’esprit dans l’unité divine. Là il
se perd de telle façon qu’aucune intelligence ne serait capable de
reconnaître s’il a jamais été créature. Il y a des insensés,
des fous, qui comprennent cela d’une façon charnelle. Ils viennent
dire qu’ils seront changés en la nature divine. C’est tout à
fait faux ! C’est une pernicieuse hérésie. Même dans la
plus élevée, la plus intime, la plus profonde union avec Dieu, la
nature divine et l’être divin demeurent bien élevés, au-dessus
de toutes les hauteurs. On entre là dans un abîme divin que n’est
ni ne deviendra jamais aucune créature. (32)
C'est
par grâce que tu es divin
L’esprit
transfiguré perd à la fois la ‘différence’ et la ‘convenance’.
(32)
Aucune lumière naturelle ne pourrait indiquer ce
lieu. Où donc est-il né ? Il y a des personnes qui veulent,
avec leur lumière naturelle, connaître cette naissance. Elles
doivent toutes rester en route et se perdre. Cela ne mène à rien.
On ne peut pas trouver de soi-même cette naissance, car la même
lumière qui l’a montrée doit aussi nous révéler ce qu’elle
est et où elle s’est accomplie. Ces insensés ne peuvent pas et ne
veulent pas attendre qu’ils soient éclairés par celui qui nous la
découvre. Ils font de violents efforts pour aller de l’avant. Ils
veulent faire cette découverte avec leur lumière naturelle, mais
c’est impossible. Ils doivent attendre le temps qui n’est pas
encore venu. Ce désir croît et devient, chez quelques-uns, si
ardent qu’il pénètre dans la chair et dans le sang, voire même
jusqu’à la moelle des os. Car ce que la nature peut faire elle
doit le tenter, si toutefois elle veut que ce désir soit satisfait
et que cette naissance lui soit montrée en vérité. Mais aucune
lumière naturelle ne peut te l’indiquer. (4)
Si
l’homme doit recevoir la forme supérieure de l’essence qui est
au-delà de toute essence, il faut nécessairement que s’en aillent
toutes les formes qu’on a jamais reçues dans toutes les
facultés... Ici, tous les solides rochers sont brisés. Tout ce sur
quoi l’esprit voudrait se reposer doit être supprimé. Et quand
toutes ces formes ont disparu, alors, dans un instant, l’homme
reçoit la forme supérieure. (64)
C’est
ainsi que les personnes qui sont arrivées à ce degré de vie
spirituelle font toutes leurs œuvres en dehors du temps, dans
l’éternité. Elles prient en l’esprit de Dieu. Elles vivent et
agissent en lui. Elles sont mortes à elles-mêmes car, pour devenir
autre, il faut avoir été dépouillé de ce qu’on est. C’est
ainsi que ces hommes prient et travaillent dans l’esprit. Là où
le Père engendre son Fils là ils sont eux-mêmes régénérés.
L’esprit qui prie ainsi est introduit à nouveau dans le fond.
Par-dessus toute image et forme particulière, dépouillé et dégagé
de sa forme propre, il est introduit dans la sur-essence. (15)